Présentation

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Bonjour, bonsoir, et bienvenue,

Pour commencer, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à me lire que j'en prend à écrire cette histoire. Je tiens aussi à prévenir les âmes sensibles que cette fiction sera basée sur un amour lesbien, et qu'il y aura très certainement des passages de lemon!^^

Hésitez pas si vous avez des remarques, suggestions, conseils, et bien sur, les encouragements seront les bienvenues aussi xD
Dites moi ce que vous pensez de mon histoire! =D

Pour ceux et celles qui voudrait:
Mon autre fiction:

Ici

Bonne lectuuure!! =D

# Posté le jeudi 30 avril 2009 14:04

Modifié le jeudi 30 avril 2009 14:19

Chapitre Un - La Naissance De Gabriel

Chapitre Un - La Naissance De Gabriel
L'été 1943 touchait à sa fin, les jours raccourcissaient à vue d'½il, pourtant le soleil brillait encore sans rien perdre de son enthousiasme, la beauté de ces mois ne s'en était pas encore allée. Dans le petit bois, le vent s'engouffrait entre les feuilles qu'il s'amusait à faire danser au grès de ses humeurs, comme une poupée de chiffon entre les mains innocentes d'un enfant. Le paysage paraissait idyllique, il semblait avoir les traits d'un paradis perdu. Une clairière aux grandes herbes folles, au milieu de laquelle trônait, seule maîtresse, une modeste maisonnette, semblait être égarée au milieu de ces arbres imposants, comme s'il s'agissait en réalité d'un autre monde, qui ne serait pas encore atteint par le grand tumulte des villes lointaines.
Près du ruisseau qui coulait paisiblement derrière la maison, la gaieté de quelques éclats de rire venait parfaire le visage de cette utopie. Une jeune femme, d'apparence plutôt masculine, aux cheveux courts et bruns, ébouriffés et mouillés, vêtue d'un jean et d'une large chemise à carreaux bleue et blanche était maintenue au sol par une autre jeune femme, à l'allure plus féminine, habillée d'une large robe d'été blanche, maculée d'eau par endroits. C'était une blonde svelte, aux yeux ressemblant à s'y méprendre à deux magnifiques émeraudes. Elles semblaient se battre, mais leurs rires disaient le contraire, leurs sourires, d'une sincérité absolue, se reflétaient dans leurs yeux, et leur bonheur, partagé, était intense, d'une pureté rare. Un moment de complicité entre deux être qui s'aiment par dessus tout.
Soudain, elles cessèrent de rire, elles se regardèrent,avec une intensité telle que l'on pouvait sentir un lien puissant les relier, invisible mais bien présent. Loin de tout, elles se fichaient éperdument des regards des habitants de la ville, elles semblaient ressentir l'amour avec une force à côté de laquelle les couples gentillés, mariés dans les traditions familiales, auraient fait pâle figure. Lili, la jeune blonde, se pencha doucement, approchant un peu plus, à chaque seconde ses lèvres de celles de Gabrielle, jusqu'à ce qu'il ne reste entre elles que quelques millimètres. Elle l'embrassa, tendrement, passionnément, Gabrielle l'entourant alors de ses bras, avant de se glisser au creux de son cou, et de la serrer contre elle, du plus fort qu'elle le pouvait, respirant l'odeur de son aimée, profitant de ces instants précieux. Gabrielle, elle, savait à quel point. Elle ne voulait rien laisser paraître, mais la tristesse la tenaillait, l'heure de son départ approchait, irrémédiablement, tandis que Lili, de son côté ne se doutait de rien. Cette dernière se releva, en une fraction de seconde, elle était sur pied, une lueur malicieuse illuminait son visage, elle tenait dans sa main une petite boîte, une surprise avec laquelle Gabrielle l'avait nargué tout au long de cet après-midi, avant que Lili ne se retrouve en position de force, et qu'avec une habile stratégie de distraction, elle la lui subtilise. La jeune brune se releva aussi rapidement que sa compagne, se rendant compte de son erreur, mais avant qu'elle ne pu se saisir de son bien, cette dernière était partie en courant dans la clairière, en riant, et quel rire. Gabrielle l'avait toujours adoré, comme tout ce qui faisait partie de son amour, et c'est avec un pincement au c½ur qu'elle se pensa au fond d'elle qu'il allait lui manqué lorsqu'elle serait à des milliers de kilomètres d'elle. Tentant une fois de plus de ne plus penser à tout cela, à son départ, elle essuya une larme qui perlait au coin de son ½il, avant de se lancer à la poursuite de Lili, dans une course folle au travers du coin de paradis. Soudain Lili se retrouva face contre terre, après avoir trébuché. Gabrielle, inquiète de savoir si elle ne s'était pas fait de mal, se précipita alors à l'endroit où elle l'avait vu tombé. Elle la retrouva riant aux éclats, la petite boîte toujours dans le creux de sa main. La jeune brune compris alors que son ange aux yeux d'émeraude s'était moquée d'elle. Pour se venger, Gabrielle entreprit de la chatouiller, jusqu'à ce qu'elle lui supplie d'arrêter et lui redonne la surprise qu'elle lui avait subtilisée. Avec un air victorieux sur le visage, Gabrielle embrassa sa bien aimée, avant de se relever et de lui tendre la main, pour l'aider à en faire de même.

Le soir arriva bien vite, bien plus vite que Gabrielle ne l'aurait souhaité, elle qui aurait voulu trouver le moyen d'arrêter le temps, le voilà qui faisait des siennes en transformant les heures en minutes et les minutes en secondes. La maison n'était pas très grande, mais c'était leur nid d'amour, la cuisine et le salon au rez de chaussée, séparés par les escaliers menant à l'étage où se trouvait la salle de bain, la chambre ainsi qu'une autre petite pièce qui servait de bureau. Elles avaient une vie confortable, dans leur havre de paix et de tranquillité que rien jusqu'ici n'avait jamais vraiment perturbé. La seule chose qui leur manquait, était la présence d'un enfant, le sourire et l'innocence des première années, la joie d'un foyer rythmé par l'amour de deux mères pour un petit bout.
Gabrielle avait dressé la table, placé délicatement une rose en son centre ainsi qu'une chandelle. Elle avait cuisiné le plat préféré de l'ange de sa vie tandis que celui-ci prenait un bain chaud. Elle lui offrit le plus beau de ses sourires lorsqu'elle le vit apparaître en haut des escaliers. Lili descendit, répondant au sourire de sa bien aimée, et s'installa à table après avoir imprimé sa douceur sur les lèvres de Gabrielle. Sans un mot, cette dernière alla se placer derrière la jeune blonde, fit délicatement glisser ses doigts sur les yeux de celle-ci pour les lui fermer, elle sortit de sa poche la petite boîte tant convoitée de l'après-midi. Elle en sortie une chaîne en argent, à laquelle pendait un médaillon sur lequel était gravé deux lettres entrelacées, un « L » et un « G », puis le mit au cou de Lili. « Tu peux rouvrir les yeux mon ange. » Lui souffla doucement Gabrielle, qui à présent portait le même à son cou. Lili vit alors le présent qu'elle lui avait offert, une larme perla au coin de ses yeux. « Pourquoi pleures-tu petit ange? » lui demanda Gabrielle en passant doucement ses doigts sur le sillon de cette larme pour en effacer la trace de son passage. « Je pleure de t'aimer autant mon amour » lui répondit Lili. « Ce bonheur, est le notre, il est notre secret, notre vie, il nous appartient, je préfère ton sourire à tes larmes, c'est pourtant face aux deux que je suis sans armes. » Gabrielle sentait dans chacune de ces paroles, l'amer goût de ce départ, elles retentissaient en elle comme l'écho des promesses. La peur ne s'était pas encore installée, mais elle n'attendait qu'un instant de véritable faiblesse pour s'emparer d'elle.

# Posté le jeudi 30 avril 2009 14:09

Modifié le vendredi 08 mai 2009 14:20

Chapitre Deux - Déchirure

Chapitre Deux - Déchirure
Après ce repas aux chandelles, elles s'installèrent sur le perron de la maisonnette, Lili logée au creux des bras de Gabrielle. Cette dernière profitant de cette dernière soirée en sa présence. Elle aurait tout donné pour ne pas penser aux larmes que son amour verseraient en ne sentant pas sa chaleur dans le lit le lendemain, en se réveillant, ne trouvant que la froideur du papier de sa lettre en guise de présence. Pourtant, tandis qu'elles parlaient, de tout et de rien, comme si après tout ce temps, neuf années ce jour-là, elles apprenaient encore à se connaître, voulant toujours en savoir un peu plus sur l'autre, cette pensée ne la quittait plus. Quelques heures plus tard, Gabrielle suggéra de rejoindre leur lit car il se faisait tard. Lorsque Lili pénétra dans la chambre, Gabrielle referma la porte et posa délicatement ses mains sur la taille de son amour. Elle frissonna lorsqu'elle sentit le souffle de sa ténébreuse brune sur sa nuque, tandis que les mains de cette dernière glissaient doucement sous son t-shirt. Elle se retourna pour faire face à Gabrielle, et l'embrassa aussi amoureusement que langoureusement avant que celle-ci ne la fasse reculer jusqu'à ce qu'elle tombe sur le lit. Le bel ange se laissa emporter par les douces caresses de son aimée, qui redécouvrait le plaisir de la douceur de sa peau, tout en mordillant le lob de son oreille. Gabrielle voulait réapprendre par c½ur chaque centimètre de ce corps qu'elle chérissait tant, ne jamais l'oublier pour se souvenir de sa douceur, son goût sucré dans les pires moments qu'elle connaîtrait. Elle donnait tout son c½ur dans chacun de ses gestes, caressant sans arrêter ce corps qui n'en pouvait plus d'autant d'attention. Ses lèvres, de son cou, descendirent à sa poitrine qu'elles embrassèrent tendrement, suçotant légèrement puis avec plus d'insistance la pointe durcie de ces seins aux galbes parfaits, déclenchant de timides gémissement qui se firent plus fréquent à mesure que la langue de Gabrielle parcourait le corps de son aimée. De toute sa douceur, elle retira les vêtements de son amante, laissant ces mains caresser avec toute sa tendresse, ses petites lèvres déjà humides. Lili, abandonnée dans les bras de la femme de sa vie, la tête renversée, les yeux pleins d'étoiles, fermés par la douceur de ce contact au baume divin, la sentit doucement s'emparer d'elle. Elle perdit pied, le plaisir déferlant en elle, incontrôlable, elle se serra contre son amante, ses gémissements de plus en plus soutenus. Quand dans un dernier élan d'extase, elle quitta la pièce pour rejoindre les cieux, son corps cambrée, soudain effondrée dans les bras de l'amour qui l'avait conduite si loin.
Cette nuit là, les murs de leur chambre furent les derniers gardiens de leur secret, leurs corps avaient fusionné dans un acte charnel consommant leur passion, dans une douceur, une langueur indescriptible. Après l'amour, Lili s'était endormit paisiblement, la tête posée sur la poitrine de son amante. Gabrielle ne détachait pas le regard de son ange, elle l'admirait sans relâche, tentant de mémoriser chaque détail, de son sourire angélique jusqu'à la petite tâche de naissance dans son cou. Puis à regret, elle se détacha doucement de ce petit être qui lui semblait si fragile, uniquement habillé du drap blanc qui recouvrait son corps si frêle. Elle se vêtit, prit soin de passer une bande autour de sa poitrine pour donner l'illusion de son inexistence. Sur son oreiller, elle déposa une lettre. Ces quelques mots, écrits à l'encre de son c½ur, lui livrait son âme. Elle partait alors, empli uniquement de leurs souvenirs, de la force qu'ils lui procurent. Ces quelques mots, déchirant, n'étaient que promesse et espoir. Ces quelques mots, malgré tout, feraient chuter les larmes de son ange fragile, alors qu'elle, ne serait pas là pour les sécher cette fois. Gabrielle, tentant tant bien que mal de ne plus y penser, prit quelques affaires qu'elle glissa dans un sac, ne sachant pourtant quitter sa Lili des yeux. Elle était fin prête. Cet instant serait le plus dur, mais il le fallait, elle se l'était promis. Elle se regarda une dernière fois dans le miroir. Ses cheveux courts, en bataille, sa poitrine masquée, ses vêtements, elle ressemblait à un homme, elle le savait, Gabrielle serait Gabriel. Un dernier regard vers l'amour de sa vie, elle descendit les escaliers. Puis dans le silence déchirant d'un départ ignoré, elle franchit le seuil de la porte. Sans se retourner, son ombre, au loin, se mêla à l'obscurité d'une nuit sans lune...

# Posté le vendredi 08 mai 2009 14:17

Welcome To England

Welcome To England
Salut à vous pitits lecteurs du net!

Désolé, ce n'est pas un nouveau chapitre!^^ J'avoue ma faute, j'ai pas posté depuis deux semaines, et je ne pourrais pas encore poster cette semaine car je pars cette nuit pour le royaume de la dame aux chapeaux!!^^
Et puis après, évidemment, faut se coller aux révisions du bac, alooors, il y a des risques pour que je puisse encore ne pas écrire la suite, mais promis, si j'écris pas jusqu'au bac, je me rattraperais cet été!
(Bande de veinaaards!!xD)

En attendant je suis toujours toute à vous pour la moindre suggestion, le moindre encouragement, ou conseil, et le moindre truc que vous voudriez me dire, même si c'est pour me raconter votre vie, j'aime ca!!! =P
Bonne semaine à vous, je vous aiiime (oui je sais, je suis généreuse et tout ce qui passe...!!) (okay j'arrete ma crise de modestie...) (Je suis unique!=D)

# Posté le samedi 23 mai 2009 14:06